20km de Lausanne 2026 : description
Après une entrée en matière réussie aux Traîne-Savates le 18 avril, l’attention se porte naturellement vers la première grosse échéance du calendrier romand : les 20km de Lausanne.
Une course ouverte à tous, aux parcours multiples, de 2km, 4km, 5km, 10km et la distance reine de 20km, son dénivelé positif de 268m, son départ au bord du lac le long de l’avenue de Rhodanie, la tour Haldimand, la montée du Denantou, le replat et la relance sur l’avenue de Cour, la descente sur le rond-point de la Maladière servant de hors d’oeuvre avant d’attaquer l’ascension véritable vers la place de Milan, le chemin du Martinet, l’avenue Tivoli, le Flon, la place St-François, la rue de Bourg, le pont Bessières avant de passer devant l’Evêché, la rue Curtat et de rallier la Cité et la Cathédrale, point culminant de la course et d’attaquer la descente de la ville, par la Riponne, la rue Haldimand, le Flon, le passage devant la caserne des pompiers et d’attaquer la longue descente de Tivoli, de l’avenue de Provence, de la Vallée de la Jeunesse et, à l’approche du Stade de Coubertin, jeter ce qu’il reste d’influx pour les 2 derniers kilomètres entre le camping de Vidy, le siège du CIO, le retour vers le stade et le demi tour de piste sur le tartan bleu.
8 jours pour récupérer, entretenir et optimiser la forme actuelle afin de se présenter au départ dimanche matin dans les meilleures dispositions.
Sans recette miracle ou plutôt si, une : la fraîcheur.
La gestion de la fatigue à J-8 : Préserver les acquis
A J-8, ce n’est pas le moment d’augmenter le volume, ce serait même plutôt le contraire, réduire la charge d’entraînement, quel que soit le niveau de préparation. Ce qu’on appelle l’affûtage (ou tapering). La course en tant que telle fait partie intégrante de la préparation. Soit le pic de forme est atteint et il faut courir en étant frais, soit il ne l’est pas et il ne va pas se constituer en une semaine de toutes façons.
Courir après le chrono n’est pas antinomique s’il s’agit de rattraper le retard d’une préparation contrariée.
Sauf que ce rattrapage ne se fait pas en réalité. Il faut laisser le temps au temps, le temps du repos et de l’adaptation et il vaut mieux assurer les acquis que risquer la surcharge, zone critique propice aux blessures.
Mon planning d’affûtage avant les 20km
Après les Traîne-Savates, j’ai privilégié la marche au bus pour mes déplacements pendulaires. Sans impacts tout en bougeant, la marche participe à la récupération en sus de quelques séances modérées :
– Dimanche : Natation, 1300m. 26x50m départ 1’15, en amplitude, sans intensité
– Lundi : Repos
– Mardi : 1h footing @5:27 min/km
– Mercredi : 3 x 1000m @4:10 min/km r. 1’30
– Jeudi : Vélo 1h30 en Z1-Z2 @82 rpm
– Vendredi : Repos
– Samedi : 20′ échauffement suivi de 8 lignes droites.
Rien d’indigeste donc.
Pourquoi limiter l’intensité en phase d’affûtage ?
D’abord l’unique séance d’intensité, mercredi, est éloignée de la course, offrant 3 jours de récupération plus ou moins active, et la séance en tant que telle n’était pas particulièrement éprouvante en ayant réduit le nombre de séries à 3 afin de ne pas créer de fatigue inutile et de puiser dans les réserves.
Ajouté au respect strict du temps de sommeil et de l’alimentation, je fais l’éloge de la paresse en n’en faisant pas trop cette semaine, actif mais modéré, afin d’aborder la course dans les meilleures conditions.
Le ressenti est bon au moment où j’écris ces lignes, ce vendredi midi.
A voir si les planètes seront alignées le jour J pour faire la boucle en 1h25.
Pour aller plus loin :
- Planification : Objectifs & Résultats 2026
- Archive : Résultats 2025
- Organisateur : 20km de Lausanne